Réhabiliter et reverdir 100 hectares de sol minier stérile : le génie de Viridis en action

Réhabiliter et reverdir 100 hectares de sol minier stérile : le génie de Viridis en action

C’est depuis 2011 que les professionnels de Viridis Environnement travaillent d’arrache-pied au site minier Lac d’Amiante à Black Lake au Québec. Ils y sont intervenus afin de développer des techniques efficaces de reconstruction des sols et de phytorestauration des haldes à résidus miniers de chrysotile. Au terme de plusieurs essais de mélanges de boues de désencrage et de boues municipales, Viridis a réussi son pari! Elle y a implanté des herbacées vigoureuses, sans déséquilibre nutritionnel ni toxicité en métaux lourds.

Les connaissances acquises par Viridis depuis 2011 ainsi que celles dans le cadre du partenariat récent avec le Centre d’étude de la forêt, nous permettent aujourd’hui de dire que nous en sommes aux stades de perfectionnement des techniques de phytorestauration et d’afforestation (p. ex. : mélanges de MRF, types de préparation de terrain, espèces d’arbres à privilégier), lesquelles maximiseront les gains en biomasse et par conséquent le stockage de CO2. Elles favorisent également la stabilisation des sols et des contenus de carbone qu’ils contiennent.

Ce projet de réhabilitation d’un site dégradé permettra la séquestration de quantités appréciables de CO2 dans la biomasse arborée ainsi que la stabilisation du carbone dans les sols. Ce carbone serait autrement potentiellement perdu dans l’atmosphère, sous forme de gaz à effet de serre, si les MRF utilisées pour reconstruire les sols étaient plutôt enfouies ou incinérées. Cette recherche permettra aussi de mesurer précisément la quantité de carbone pouvant être retenue par le système. De plus, l’afforestation permettra de donner un regain économique à des sites fortement dégradés.

Recyclage de MRF en milieu sylvicole sur des plantations de peupliers hybrides

Recyclage de MRF en milieu sylvicole sur des plantations de peupliers hybrides

Le recyclage en milieu sylvicole consiste à épandre une matière résiduelle fertilisante (MRF) telle que, par exemple, des biosolides papetiers ou municipaux, sur des plantations existantes ou encore sur de nouvelles plantations d’arbres. L’épandage de MRF en forêt favorise grandement l’implantation et la croissance des arbres. Depuis 2009, Viridis a réalisé le recyclage sylvicole de plus de 150 000 tonnes de MRF, dans le cadre de travaux de plantation du peuplier hybride, en collaboration avec des industries papetières. Grâce à son expertise dans le domaine, Viridis assure des services professionnels à ses clients en matière d’approvisionnement, de gestion, de suivi technique et de suivi environnemental de l’utilisation des MRF en milieu sylvicole.

Ces travaux requièrent l’obtention d’une autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). Selon le MELCC, le recyclage de matières résiduelles organiques comme fertilisants est la meilleure façon, au point de vue environnemental, de disposer de ces matières. On réduit ainsi l’émanation de gaz à effet de serre (GES), comparativement à l’enfouissement, tout en favorisant la croissance des arbres qui eux fixent les GES : un double avantage. En respectant les exigences réglementaires et les règles de l’art en agronomie, le recyclage de MRF en milieu sylvicole représente une fertilisation très économique et une solution globale de gestion de matière organique posant risque négligeable pour l’environnement. Il s’agit d’une approche contribuant à l’atteinte des objectifs du MELCC d’ici 2020 : 0 % d’enfouissement des matières organiques.

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Une subvention au professeur Nicolas Bélanger

Une subvention au professeur Nicolas Bélanger

Le professeur Nicolas Bélanger, du Département Science et Technologie de l’Université TÉLUQ, reçoit une subvention de 368 104 $ du Programme de recherche en partenariat sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce programme est offert conjointement par le Fonds vert et le FRQNT et mis en œuvre par le FRQNT, le FRQSC et le MESI.
Le montant alloué permettra au professeur Bélanger la création d’un large puits de carbone dans la région de Chaudière-Appalaches par la reconstruction des sols et l’afforestation d’anciennes mines d’amiante.

Les objectifs de ce projet, réalisé en collaboration avec les partenaires Viridis Environnement et Granilake, consistent d’abord d’identifier les espèces, les provenances et les cultivars arboricoles donnant les meilleurs rendements et agissant comme les plus grands puits de carbone, et d’améliorer les techniques d’amendement avec des matières résiduelles fertilisantes et de préparation mécanique du terrain pour favoriser l’établissement des arbres.

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Des MRF pour faire renaître la flore : Granilake et Viridis feront revivre la nature à Black Lake

Des MRF pour faire renaître la flore : Granilake et Viridis feront revivre la nature à Black Lake

THETFORD MINES, le 15 septembre 2017 – En partenariat avec le propriétaire de la mine Granilake, Viridis, chef de file québécois en gestion de matière résiduelle et organique, annonce la végétalisation de plusieurs dizaines d’hectares de l’ancien site minier de Black Lake de Thetford Mines.

« Grâce à ses solutions novatrices et sa grande expertise dans le domaine, Viridis a développé plusieurs recettes de substrats organiques adaptées à la végétalisation de haldes à stérile minier », indique Simon Naylor, vice-président et fondateur de Viridis.

Collaborant avec Granilake depuis 2011, Viridis a engendré des retombées locales de près de 1 M$ au cours des trois dernières années afin de parvenir à cet incroyable résultat.

Rappelons qu’en plus d’éviter l’enfouissement de matières organiques, un geste écologique économique, durable et socialement responsable, la végétalisation à l’aide de matières résiduelles a un impact positif sur la réhabilitation des sites de l’ancienne mine. « Nous provoquons l’implantation d’une couverture végétale permanente à l’aide d’herbacés et d’arbres adaptés au milieu environnant. À terme, les collines de résidus miniers qui ternissent le paysage désertique de l’ancienne mine depuis des dizaines d’années seront toutes végétalisées, offrant à la région un paysage tout neuf », ajoute Monsieur Naylor, fier des efforts soutenus de Viridis de reverdir la région de Thetford Mines.

Viridis et le propriétaire de la mine soutiennent la recherche : après la prairie, la forêt

Pas surprenant qu’il y a quelques semaines, le professeur Nicolas Bélanger, du Département Sciences et Technologie de l’Université TÉLUQ et chercheur au centre d’étude de la forêt se soit vu octroyer une subvention de 25 000 $ du Conseil de recherches en sciences et en génie du Canada (CRSNG) dans le cadre du Programme de subventions d’engagement partenarial pour les universités pour sa recherche sur la valorisation de l’ancienne mine de chrysotile de Black Lake.

Son projet intitulé « Afforestation sur des sols reconstruits à partir de boues de désencrage et municipales : le cas des haldes à résidus miniers de chrysotile » sera d’ailleurs réalisé en partenariat avec Viridis et les responsables de la mine et aura une portée précise : la mise en place d’un dispositif expérimental robuste d’afforestation (une plantation d’arbres ayant pour but d’établir un état boisé sur une surface longtemps restée dépourvue d’arbres), la description de microsites de croissance, la collecte de données de survie, de croissance et de nutrition foliaire des arbres sur une année et l’analyse des résultats.

« Nous sommes honorés de ce partenariat pour réaliser cette recherche et aussi fiers de l’appuyer dans son projet. Cela démontre hors de tout doute que Viridis est non seulement un leader dans son domaine, qu’elle sait s’impliquer et que le propriétaire de la mine désire le plus de verdure possible sur son site », conclut Monsieur Naylor.

Photo: Extrait TVA

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Biosolides municipaux – Quelle est la meilleure option pour le climat?

Biosolides municipaux – Quelle est la meilleure option pour le climat?

Les changements climatiques sont une réalité confirmée qui exige des actions immédiates pour réduire les gaz à effet de serre (GES). C’est pourquoi en 2011, parallèlement à son Plan d’action sur les changements climatiques (PACC), le Québec s’est doté d’objectifs visant les GES dans sa nouvelle politique sur la gestion des matières résiduelles : bannir la matière organique des lieux d’élimination d’ici 2020 et en valoriser 60 % d’ici 2015 par la biométhanisation, le compostage et l’épandage des matières résiduelles fertilisantes.

En 2010, la Ville de Saguenay a mandaté la Chaire en éco-conseil de l’UQAC pour évaluer l’empreinte carbonique (le bilan des sources moins les puits et les émissions évitées) attribuable aux différents modes de gestion de ses biosolides, à partir des données primaires disponibles et dans une perspective de cycle de vie – soit de l’usine à la fin de vie.

Un article, présenté par Claude Villeneuve, professeur titulaire et directeur de la Chaire en éco-conseil et Pierre-Luc Dessureault, éco-conseiller et chargé de projet, décrit les résultats obtenus ainsi que les conclusions des chercheurs.

Ils concluent notamment que l’usage agricole des biosolides, avant ou après compostage ou méthanisation, contribue significativement à réduire les émissions de GES comparativement à l’enfouissement et à l’incinération.

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Viridis est une entreprise spécialisée en gestion de matières résiduelles fertilisantes, organiques ou minérales. Elle offre un service sur mesure ou clé en main, allant du transport au recyclage des matières, selon des principes de conformité environnementale, de contrôle des coûts et de respect des règles de l’art en agronomie.