Une subvention au professeur Nicolas Bélanger

Une subvention au professeur Nicolas Bélanger

Le professeur Nicolas Bélanger, du Département Science et Technologie de l’Université TÉLUQ, reçoit une subvention de 368 104 $ du Programme de recherche en partenariat sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce programme est offert conjointement par le Fonds vert et le FRQNT et mis en œuvre par le FRQNT, le FRQSC et le MESI.
Le montant alloué permettra au professeur Bélanger la création d’un large puits de carbone dans la région de Chaudière-Appalaches par la reconstruction des sols et l’afforestation d’anciennes mines d’amiante.

Les objectifs de ce projet, réalisé en collaboration avec les partenaires Viridis Environnement et Granilake, consistent d’abord d’identifier les espèces, les provenances et les cultivars arboricoles donnant les meilleurs rendements et agissant comme les plus grands puits de carbone, et d’améliorer les techniques d’amendement avec des matières résiduelles fertilisantes et de préparation mécanique du terrain pour favoriser l’établissement des arbres.

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Des MRF pour faire renaître la flore : Granilake et Viridis feront revivre la nature à Black Lake

Des MRF pour faire renaître la flore : Granilake et Viridis feront revivre la nature à Black Lake

THETFORD MINES, le 15 septembre 2017 – En partenariat avec le propriétaire de la mine Granilake, Viridis, chef de file québécois en gestion de matière résiduelle et organique, annonce la végétalisation de plusieurs dizaines d’hectares de l’ancien site minier de Black Lake de Thetford Mines.

« Grâce à ses solutions novatrices et sa grande expertise dans le domaine, Viridis a développé plusieurs recettes de substrats organiques adaptées à la végétalisation de haldes à stérile minier », indique Simon Naylor, vice-président et fondateur de Viridis.

Collaborant avec Granilake depuis 2011, Viridis a engendré des retombées locales de près de 1 M$ au cours des trois dernières années afin de parvenir à cet incroyable résultat.

Rappelons qu’en plus d’éviter l’enfouissement de matières organiques, un geste écologique économique, durable et socialement responsable, la végétalisation à l’aide de matières résiduelles a un impact positif sur la réhabilitation des sites de l’ancienne mine. « Nous provoquons l’implantation d’une couverture végétale permanente à l’aide d’herbacés et d’arbres adaptés au milieu environnant. À terme, les collines de résidus miniers qui ternissent le paysage désertique de l’ancienne mine depuis des dizaines d’années seront toutes végétalisées, offrant à la région un paysage tout neuf », ajoute Monsieur Naylor, fier des efforts soutenus de Viridis de reverdir la région de Thetford Mines.

Viridis et le propriétaire de la mine soutiennent la recherche : après la prairie, la forêt

Pas surprenant qu’il y a quelques semaines, le professeur Nicolas Bélanger, du Département Sciences et Technologie de l’Université TÉLUQ et chercheur au centre d’étude de la forêt se soit vu octroyer une subvention de 25 000 $ du Conseil de recherches en sciences et en génie du Canada (CRSNG) dans le cadre du Programme de subventions d’engagement partenarial pour les universités pour sa recherche sur la valorisation de l’ancienne mine de chrysotile de Black Lake.

Son projet intitulé « Afforestation sur des sols reconstruits à partir de boues de désencrage et municipales : le cas des haldes à résidus miniers de chrysotile » sera d’ailleurs réalisé en partenariat avec Viridis et les responsables de la mine et aura une portée précise : la mise en place d’un dispositif expérimental robuste d’afforestation (une plantation d’arbres ayant pour but d’établir un état boisé sur une surface longtemps restée dépourvue d’arbres), la description de microsites de croissance, la collecte de données de survie, de croissance et de nutrition foliaire des arbres sur une année et l’analyse des résultats.

« Nous sommes honorés de ce partenariat pour réaliser cette recherche et aussi fiers de l’appuyer dans son projet. Cela démontre hors de tout doute que Viridis est non seulement un leader dans son domaine, qu’elle sait s’impliquer et que le propriétaire de la mine désire le plus de verdure possible sur son site », conclut Monsieur Naylor.

Photo: Extrait TVA

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Biosolides municipaux – Quelle est la meilleure option pour le climat?

Biosolides municipaux – Quelle est la meilleure option pour le climat?

Les changements climatiques sont une réalité confirmée qui exige des actions immédiates pour réduire les gaz à effet de serre (GES). C’est pourquoi en 2011, parallèlement à son Plan d’action sur les changements climatiques (PACC), le Québec s’est doté d’objectifs visant les GES dans sa nouvelle politique sur la gestion des matières résiduelles : bannir la matière organique des lieux d’élimination d’ici 2020 et en valoriser 60 % d’ici 2015 par la biométhanisation, le compostage et l’épandage des matières résiduelles fertilisantes.

En 2010, la Ville de Saguenay a mandaté la Chaire en éco-conseil de l’UQAC pour évaluer l’empreinte carbonique (le bilan des sources moins les puits et les émissions évitées) attribuable aux différents modes de gestion de ses biosolides, à partir des données primaires disponibles et dans une perspective de cycle de vie – soit de l’usine à la fin de vie.

Un article, présenté par Claude Villeneuve, professeur titulaire et directeur de la Chaire en éco-conseil et Pierre-Luc Dessureault, éco-conseiller et chargé de projet, décrit les résultats obtenus ainsi que les conclusions des chercheurs.

Ils concluent notamment que l’usage agricole des biosolides, avant ou après compostage ou méthanisation, contribue significativement à réduire les émissions de GES comparativement à l’enfouissement et à l’incinération.

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Viridis est une entreprise spécialisée en gestion de matières résiduelles fertilisantes, organiques ou minérales. Elle offre un service sur mesure ou clé en main, allant du transport au recyclage des matières, selon des principes de conformité environnementale, de contrôle des coûts et de respect des règles de l’art en agronomie.